Olivier
Olivier
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Je suis retourné dans une salle de cinéma, depuis mon retour à la vie normale. Enfin, quand je dis "salle de cinéma" ...


Allez, bon appétit.
Seb
Rédigé à 22:26 | Lien permanent | Commentaires (2) | TrackBack (0)
Et voici les lauréats Cannes 2009, élus par le jury présidé par Isabelle Huppert !
Il n'empêche qu'Un prophète reste un très grand film. Le bouche à oreille suite à son passage sur la Croisette devrait lui assurer un futur succès public en salles.
Nous sommes également ravis des deux prix d'interprétation masculine et féminine amplement mérités ainsi que de retrouver Fish Tank dans le palmarès, film qui nous avait étonnés dès le premier jour du festival.

Voilà, cette fois, c'est fini...
Rédigé à 04:16 | Lien permanent | Commentaires (5) | TrackBack (0)




Synopsis
Paris, 1913. Coco Chanel est toute dévouée à son travail et
vit une grande histoire d'amour avec le fortuné Boy Capel. Au Théâtre des
Champs-Élysées, Igor Stravinsky présente le Sacre du Printemps. Coco est
subjuguée. Mais l'oeuvre, jugée anticonformiste, est conspuée par une salle au
bord de l'émeute. 7 ans plus tard, Coco, couronnée de succès, est dévastée par
la mort de Boy. Igor, réfugié à Paris suite à la révolution russe, fait alors
sa connaissance. La rencontre est électrique. Coco propose à Igor de l'héberger
dans sa villa à Garches, pour qu'il puisse travailler. Igor s'y installe, avec
ses enfants et sa femme. Commence alors une liaison passionnée entre les deux
créateurs...
La critique d'Olivier
Esthétiquement réussi, ce Coco Chanel
& Igor Stravinski (à ne pas confondre avec le film Coco avant
Chanel avec Audrey Tautou) pêche par une mise en scène étonnamment trop
classique de la part de Jan Kounen (99 francs, Blueberry, Dobermann). Par
conséquent, même si la troublante Anna mouglalis (dont la voix cassée est toujours
aussi sensuelle) et Mads Mikkelsen tirent leur épingle du jeu, cette liaison brûlante entre les deux artistes n'enflamme malheureusement pas le cœur du spectateur.
Rédigé à 23:43 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Cela n'a pas été facile, mais on y est arrivé ! Après avoir débattu jusqu'au petit matin, et bien que nous n’ayons pas vu tous les films en compétition (manqueront Les Herbes Folles d'Alain Resnais, The Times that remains de Elia Suleiman, Le ruban blanc de Michael Haneke et Visage de Tsai Ming-liang), nous sommes heureux de vous présenter le palmarès de Cannes en live :
Notre Palme d'or : Un prophète de Jacques Audiard
Notre Grand prix du jury : Etreintes brisées de Pedro Almodovar
Notre Prix du jury : Fish Tank de Andrea Arnold
Notre Prix d'interprétation masculine : François Cluzet pour A l'origine
Notre Prix d'interprétation féminine : Charlotte Gainsbourg pour Antichrist
Notre Prix de la mise en scène : Inglorious Basterds de Quentin Tarantino
Notre Prix du scénario : Looking For Eric de Ken Loach
Rédigé à 16:30 | Lien permanent | Commentaires (1) | TrackBack (0)


Rédigé à 13:00 | Lien permanent | Commentaires (1) | TrackBack (0)
Rédigé à 14:43 | Lien permanent | Commentaires (2) | TrackBack (0)


Synopsis
Dans la vie de Mussolini, il y a un lourd secret que l'histoire officielle ne raconte pas : une femme, Ida Dalser, et un enfant, Benito Albino, conçu, reconnu puis désavoué. Ida rencontre Mussolini de manière fugace à Trente et en est éblouie. Ida croit en lui, en ses idées. Pour l'aider à financer le Popolo d'Italia, point de départ du futur parti fasciste, elle vend tous ses biens... Lorsque la guerre éclate, Benito Mussolini s'engage et disparaît de la vie de la jeune maman, qui découvrira avec stupeur qu'il est déjà marié avec une autre femme. Ida n'aura dès lors de cesse de revendiquer sa qualité d'épouse légitime et de mère du fils aîné de Mussolini, mais sera systématiquement éloignée de force et son enfant mis dans un institut. Pourtant, elle ne se rendra jamais et ne cessera de revendiquer haut et fort sa vérité.
La critique d'Olivier
L’ensemble est assez pompeux (mise en scène, musique, « gros titres » surgissant à l’écran comme dans les journaux télévisés de l’époque, …). Marco Bellocchio avait-il besoin d’en faire autant ? Par moment, on se demande si le réalisateur ne fait pas des effets uniquement pour faire des effets (les petits avions tricolores en tête). Heureusement, la mise en scène redevient plus traditionnelle dans la seconde moitié du métrage, ce qui m’a (enfin) permit de « rentrer » dans le film.
Giovanna Mezzogiorno (Ida Dasler, enfermée de force à l’asile, voulant à tout prix retrouver son fils sans pour autant céder aux pressions politiques) réussi à faire passer au spectateur toute une palette d’émotions qui faisait un peu défaut à l’interprétation d’Angelina Jolie dans L’échange, de Clint Eastwood. De son coté, Filippo Timi interprète un Mussolini mono expressif (sourcils froncés, faisant les gros yeux, comme sur la photo ci-dessus) même lors de scènes intimes (lorsqu’il joue du violon par exemple), mais se lâche complètement dès qu’il joue Mussolini fils (la scène où le fils imite son père est bluffante).
Cependant, après la projection on ne peut que regretter ces effets de mise en scène qui,
de mon point de vue, desservent cette histoire plus qu’autre chose.
Rédigé à 12:40 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Sinon, je suis sur qu'on détient le record du temps d'habillage en mode "costume" dans un parking ! 7 minutes ! La dernière fois, on a battu nos voisins de la Fiat Punto de 12 secondes ...
Puis on entre en scène pour trouver une place ... prêt à tout pour
convaincre !
On me propose donc une place couleur tapis en balcon (trois types d'invitations, balcon, corbeille, et orchestre) que j'accepte avec joie, mais nécessitant d'avoir un badge professionnel pour entrer dans le palais. Prenant mon courage à deux mains, je décide de me poster à l'entrée du premier contrôle, scrutant l'éventuel porteur d'un badge valable et d'un ticket bleu afin de pouvoir l'échanger contre mon ticket rouge.... ça ne fonctionne pas ... peu de tickets bleus, et pas de festivalier prêt à échanger (ça peut se comprendre ...).
J'accoste un couple correspondant aux critères attendus, et leur demande "si je peux les accompagner" ... Après explications, ils acceptent difficilement, juste avant le premier "check". Je n'étais pas tranquille, mais dans la confusion, ça pouvait marcher... Voyant les hommes du palais attentifs au moindre détail, je demande finalement à ces deux personnes si elles veulent bien échanger nos tickets juste pour le passage de la validation... Elles refusent... trop tard pour faire demi tour, j'allais tenter le tout pour le tout...
Gloups ! J'étais grillé, j'allais me faire refouler... Il prend alors le badge que j'avais autour du coup (c'est en fait la carte de visite du site Cannes en Live... bon...), et me dit "vous, allez y !" puis arrête le couple qui m'accompagnait ! Il commence à expliquer que la tenue du monsieur n'est pas conforme au "Dress Code" de la montée des marches... Grosse erreur, il porte des baskets noires... Malgré l'insistance, le couple se fait refuser l'entrée...
Je me retrouve donc seul, avec mon ticket rouge et sans badge valable... et il reste deux autres contrôles à passer avant d'atteindre le bas des marches... Un peu perdu au milieu des privilégiés pour le second "check", j'aperçois alors Jérôme, que j'avais laissé de l'autre coté de la barrière, cherchant toujours une place. Il était accompagné d'une femme, Brigitte, la cinquantaine souriante. Les rejoignant discrètement, Jérôme m'explique que Brigitte lui a proposé de l'accompagner pour la séance, en place orchestre bleue ! La grande classe. Je m'aperçois rapidement que notre accompagnatrice a un badge professionnel autour du cou ! J'en profite alors pour lui demander si un échange de nos places était possible pour le second contrôle, démarche qu'elle accepte avec gentillesse. Nous le passons donc sans encombre pour nous diriger vers le troisième et dernier "check" ... Et là, c'est le drame !!
Juste avant d'arriver sur le tapis, les files orchestre, balcon et corbeille ne suivent plus le même parcours, et les invitations ne sont donc pas validées au même endroit... Nous devons irrémédiablement nous séparer... Non, je n'avais pas fait tout ce chemin pour rien ! Dernière tentative, je m'avance avec Jérôme et Brigitte vers l'entrée des places orchestre et demande s'il était possible que l'on reste ensemble, malgré ma place balcon. L'homme du palais réfléchit quelques secondes qui me paraissent une éternité, et accepte finalement de nous laisser passer sans même me demander mon badge... Brigitte, amusée par le challenge, se retourne et nous glisse un euphorique "on a de la chance !".
Ce soir-là, j'ai vraiment pris mon temps sur ce tapis rouge que je ne croyais plus pouvoir fouler. Nous allions assister à l'une des projections les plus animées avec Cantona, accueilli chaleureusement par le public.
Enfin, pendant ces huit jours de festival, nous avons pu approcher le monde du cinéma dans toute sa splendeur, croiser des personnalités sympathiques, en décalage avec le monde réel, participer à des montées des marches et à des projections inoubliables.
Tiens, sinon, vous connaissez les jeunes femmes ci-dessous ??? On a beau chercher, on
ne sait plus dans quel film elles ont "joué" ! ;-)
Enfin, la journée s'achève par un verre au Nikki Beach, à La Voile Rouge, ou encore au cinéma de la plage, scène accueillant aussi bien des vieux films que des groupes de musiques, classique ou moderne.
Il est souvent deux ou trois heures du matin quand nous retrouvons notre chaumière. Tranquillement, sur la petite terrasse, nous écrivons alors les critiques des films que nous avons vus, ou une anecdote sur les journées passées ...
Tiens, si je vous racontais ce qu'il m'est arrivé avec mon ticket rouge, pour le film de Cantona ?
Seb
Rédigé à 05:43 | Lien permanent | Commentaires (4) | TrackBack (0)
Rédigé à 03:49 | Lien permanent | Commentaires (1) | TrackBack (0)


Rédigé à 01:23 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Mais ce que l'on retiendra par dessus tout, c'est l'interprétation incroyable de François Cluzet. On ne peut que ressentir de l'empathie devant son personnage dont le désir de vivre et d'entreprendre lui font courir de gros risques. Nulle apologie du mensonge dans le film, mais au contraire une réflexion intéressante sur le système actuel doublé d'un beau portrait psychologique masculin d'un homme entreprenant qui ne peut que subir à force de mentir. Le public cannois a réservé un accueil très enthousiaste et chaleureux à ce bon film. Peu probable de le voir palmé d'or mais le prix d'interprétation à François Cluzet serait mérité. A découvrir.
Rédigé à 02:49 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Rédigé à 15:23 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Rédigé à 20:18 | Lien permanent | Commentaires (5) | TrackBack (0)

Rédigé à 04:19 | Lien permanent | Commentaires (6) | TrackBack (0)




Rédigé à 03:01 | Lien permanent | Commentaires (3) | TrackBack (0)
Rédigé à 03:56 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)




Rédigé à 00:00 | Lien permanent | Commentaires (6) | TrackBack (0)
Lenny Kravitz semble cool (le film Precious qu'il vient présenter a l'air très bon), Eva Longoria est magnifique dans son petit short blanc, et Isabelle Huppert reste Isabelle Huppert.
Rédigé à 04:45 | Lien permanent | Commentaires (8) | TrackBack (0)
La critique de Olivier
Rédigé à 03:37 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)





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